criée
nom, féminin, /kʁije/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de pratique. Proclamation pour annoncer la vente des biens en justice. Le code a substitué les affiches à la criée.
Vente publique aux enchères. Une vente à la criée. Audience des criées, celle où l'on vend les biens dont la vente a lieu devant le tribunal.
Étymologie : Crié ; provenç. cridada.
Historique : XIIe s. Illoc refut la criée si grant XIIIe s. Là oïssiez de joie commencer tel criée Tel noise font et tel criée, Qu'en les oïst d'une lieuée Quant il oïrent la criée... Il appela son pere moult à haute criée XVIe s. Le sergent qui faisoit la criée
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de crier. Il s’emploie particulièrement pour désigner une Vente publique aux enchères. Vendre à la criée. Audience des criées, Celle où l’on vend les biens devant le tribunal.
Vente à la criée se dit d’une Vente en gros faite à la halle avant l’ouverture du marché.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- criées — pluriel — /kʁije/
- criée — singulier — /kʁije/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée criée#19145.