craque
nom, féminin, /kʁakə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) · 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873) — entrée 1
s. f.
Terme populaire. Mensonge par exagération et par gasconnade. Ce qu'il dit là n'est pas vrai, c'est une craque.
Étymologie : Origine incertaine ; à moins que l'on ne suppose que la craque est une chose qui sonne, qui craque. Collin d'Harleville a fait une jolie comédie intitulée M. de Crac dans son petit castel ; c'est un Gascon qui pousse à l'excès la manie d'exagérer. À défaut de renseignements historiques, on se demande si c'est la pièce qui a suggéré la locution de craque, ou la locution qui a suggéré le nom du personnage.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 2
s. f.
Terme de minéralogie. Cavité pleine de cristaux, dans une roche.
Étymologie : Craquer.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Menterie, hâblerie débitée dans le dessein de se jouer de quelqu’un. Il est populaire.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- craques — pluriel — /kʁakə/
- craque — singulier — /kʁakə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée craque#18964.