cousinage
nom, masculin, /kuzinaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Parenté entre cousins. Les prérogatives du cousinage.
Il vient les visiter sous le nom de cousin ; La soubrette d'ailleurs sait gagner un voisin ; Là, tout devenant libre à ce feint cousinage, Ils y vont en secret jouer leur personnage — Hauteroche (1617-1707)
Tous les parents. Il pria tout son cousinage.
Étymologie : Cousin 1.
Historique : XIIIe s. [Il] verra se li ferez amur et cusinage Et com nature aist establi entre nos un cosinage loial, desloial chose est que nus homs face conchiemant ne barat à autres Cosin Renart, dist Chantecler, Nus ne se doit en vos fier ; Dahez ait vostre cosinage XVIe s. Il [un seigneur au fond de sa province] oyt parler de son maistre [le roi] une fois l'an comme du roi de Perse, et ne le recognoist que par quelque vieux cousinage que son secretaire tient en registre Les ducs qu'il avoit accousinez [appelés cousins] n'empecherent point les premiers coups de poings du cousinage nouveau Or ces deux, …
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Parenté qui existe entre cousins. Ils s’appellent cousins, je ne sais d’où vient ce cousinage.
Il se prend aussi pour Tout l’ensemble des parents. Il pria tout le cousinage. Ce mot est familier dans les deux sens.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- cousinages — pluriel — /kuzinaʒə/
- cousinage — singulier — /kuzinaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée cousinage#18793.