courir
verbe, /kuʁiʁ/
Définitions
Se déplacer rapidement en projetant le corps par élans successifs, les deux pieds quittant brièvement le sol.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.
Participer à une épreuve sportive de vitesse, à pied ou avec un véhicule.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.
Se hâter, s'empresser d'aller quelque part ou de faire quelque chose.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.
Se propager parmi les gens, en parlant d'une rumeur ou d'une nouvelle.
Définition Francorium (CC BY-SA 4.0) — validation automatisée · méthode.
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (32 sens) — Académie 1935 (43 sens)
Littré (1873)
v. n.
Aller avec une grande vitesse. Terme de marine. Faire route. Courir au nord, au sud. Courir signifie quelquefois s'échapper à la hâte. Je cours encore, locution familière, qui s'emploie pour dire : je m'en allai en hâte, on ne m'y rattrapera plus. Courir, pris substantivement. Courir sus à quelqu'un, en termes d'ordonnances, de déclarations, se jeter sur lui pour l'arrêter, pour le tuer. On ordonna de lui courir sus. Et fig. poursuivre, persécuter. On dit dans le même sens courir sur. Courir sur, faire la course comme corsaire. On dit dans le même sens courir à. Courir s'emploie en une espèce de passif impersonnel, avec le pronom ce. On pourra dire à des enfants qui courent : c'est assez couru, c'est-à-dire ne courez plus. Fig. Ce n'est pas tout que de courir, il faut partir de bonne heure, c'est-à-dire il ne suffit pas de se hâter, il faut encore se mettre à l'œuvre à temps.
Où courez-vous ainsi ? Calypso, plus furieuse qu'une lionne à qui on a enlevé ses petits, courait au travers de la forêt, sans suivre aucun chemin — Fénelon (1651-1715)
Les femmes ne sont pas faites pour courir ; quand elles fuient, c'est pour être atteintes — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Jouter à la course. Ceux qui devaient courir n'attendaient que le signal pour s'élancer dans la carrière. Alexandre ne voulut pas courir dans les jeux olympiques, à moins que des rois n'y courussent. Courir se dit aussi des chevaux qui disputent le prix de la course. Faire courir, envoyer des chevaux sur le turf pour y courir.
Fig. Courir au plus pressé, faire d'abord ce qui est le plus urgent. Courir sur les brisées de quelqu'un, se mettre en rivalité avec lui. Courir sur le marché de quelqu'un, enchérir sur lui, tâcher d'obtenir ce qu'un autre a demandé le premier. Courir à l'hôpital, se ruiner rapidement par des dépenses excessives. Courir à l'évêché, au bâton de maréchal, être en passe d'y parvenir.
Et dans cette entreprise il a bien su courir à la nécessité qu'il voyait de mourir — Pierre Corneille (1606-1684)
Au tombeau comme au trône on me verra courir — Pierre Corneille (1606-1684)
Marcher vite sans précisément courir, aller en hâte, se dépêcher, s'empresser. Vous ne marchez pas, vous courez. Courir aux armes. Tout le pays se souleva et courut aux armes. Fig. Il n'y va pas, il y court comme à la noce, il y va avec ardeur, avec joie. En termes d'escrime, courir, marcher très rapidement sur son adversaire. En courant, à la hâte, d'une manière superficielle, fugitive.
Mais, quelques jours après, le dieu l'attrapa bien, Envoyant un songe lui dire Qu'un tel trésor était en tel lieu ; l'homme au vœu Courut au trésor comme au feu — La Fontaine (1621-1695)
[Ils] courent parmi la ville Émouvoir les soldats et le peuple imbécile — Pierre Corneille (1606-1684)
Courir après quelqu'un ou quelque chose, aller à sa recherche. Fig. Courir après l'esprit, affecter d'en montrer sans trop y réussir. Courir après son argent, continuer à jouer pour tâcher de regagner ce qu'on a perdu, et aussi aller relancer ses débiteurs. En un autre sens, courir après l'argent, chercher toutes les occasions d'en gagner.
Phraate fit courir après Démétrius — Bossuet (1627-1704)
Il faut courir, Olympe, après ces inhumains — Jean Racine (1639-1699)
Aller et venir çà et là. Il est toujours à courir.
L'enragé qu'il était.... s'en alla follement.... Courir comme un bandit qui n'a ni feu ni lieu — Boileau (1636-1711)
Faire des courses, des démarches. Il a couru toute la journée pour ses affaires. Faire courir quelqu'un, lui faire perdre son temps en courses.
Quand on est candidat, on court plus qu'on ne pense — Casimir Delavigne (1793-1843)
L'attention qu'on a de ne pas faire courir les ouvriers — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Terme de commerce. Courir franc, ne rien payer pour salaire d'une négociation.
Abonder, en parlant de vermine et de petits animaux nuisibles. Les souris courent dans cette maison. Les poux courent sur cette chemise.
Avoir un mouvement de progression, en parlant des choses. Sa plume courait sur le papier. Laisser courir sa plume, se livrer en écrivant au cours de ses idées. Terme de marine. Faire courir une manœuvre dans ses poulies, faciliter le jeu des cordages. On dit que les amarres courent quand elles glissent.
Vous avez laissé courir votre plume et donné un essor à votre imagination — Vauvenargues (1715-1747)
Couler. Le sang court dans les veines.
Cette affreuse sueur qui court sur son visage — Pierre Corneille (1606-1684)
Et nous faisons courir des ruisseaux de leur sang — Pierre Corneille (1606-1684)
Être répandu, passer de main en main. Les billets de ce négociant courent sur la place, on cherche à s'en défaire. Faire courir un papier, une brochure, un livre, le remettre à quelqu'un en lui recommandant de le remettre à d'autres et ainsi de suite. Faire courir une santé, la faire porter successivement par tous les convives. On dit de même : Dans cette réunion, à ce repas, les propos joyeux, les chansons couraient à la ronde. Faire courir la voix, demander les avis dans une assemblée délibérante. Locution vieillie. L'avis qui court, l'avis qui a le plus de voix dans une délibération qui n'est pas encore finie. Locution vieillie. Courir se dit aussi des bruits qui circulent, des paroles qui se répandent. Il court de lui un bon mot.
Il court parmi le monde un livre abominable — Molière (1622-1673)
Outre les copies qui couraient parmi le peuple — Bossuet (1627-1704)
En parlant de maladies, sévir d'une façon épidémique. Les maladies qui courent. La scarlatine court dans ce canton, elle a enlevé beaucoup d'enfants. Il courait alors une fièvre dangereuse. Il a couru cette année des dyssenteries.
Être en voie de, être près d'arriver au terme. Ma provision de bois court à sa fin.
Se passer, en parlant du temps. L'année qui court. On lui a donné trois mois qui courent à partir de tel jour. Familièrement. Par le temps qui court, d'après ce qui se passe, dans les circonstances où nous sommes.
Les six mois ne courent qu'à partir du jour de la sommation — Olivier Patru (1604-1681)
Ils se repentiront de s'être fait la guerre, Mais avant cette paix il courra bien des mois — MAYNARD
Être compté, en parlant des intérêts, loyers, appointements. Ses intérêts, ses gages courent depuis un an.
S'étendre, se prolonger. Le chemin court entre des vignes au bord du lac. Cette côte court est-ouest, c'est-à-dire va droit d'orient en occident. Ces rochers courent sud-ouest, environ trois lieues.
L'Asie est soutenue, tant au nord qu'au midi, par deux grandes chaînes de montagnes qui courent presque depuis l'extrémité occidentale de l'Asie Mineure et des bords de la mer Noire, jusqu'à la mer qui baigne les côtes de la Chine et de la Tartarie à l'orient — Raynal (1713-1796)
En termes de filature, on dit qu'un fil de laine, de soie, etc. court, quand il fournit beaucoup d'ouvrage.
V. a. Poursuivre à la course. Fig. Ils courent le même lièvre, c'est-à-dire ils prétendent à la même chose. Il ne faut pas courir deux lièvres à la fois, c'est-à-dire quand on recherche deux objets à la fois, on les manque l'un et l'autre, il ne faut s'occuper à la fois que d'une chose. En parlant des personnes qu'on poursuit. Courir quelqu'un l'épée à la main.
Ce n'est pas qu'on s'imagine que la vraie béatitude soit dans le lièvre qu'on court — Pascal (1623-1662)
Monseigneur court le lièvre dans son parc — Antoine Hamilton (1646-1720)
Fig. Rechercher avec empressement. Courir les honneurs. Cet ecclésiastique courait les bénéfices. Il se dit des personnes. On le court, on le choie. Ce prédicateur est très couru.
Nous les verrions nous courir sans tous ces respects et ces soumissions où les hommes les acoquinent — Molière (1622-1673)
C'est assez qu'elle vous ait vue pour me la faire courir — Mme de Sévigné (1626-1696)
Étymologie : Bourg. cori ; Berry, courre ; picard, keurir ; provenç. et esp. correr ; ital. correre ; du latin currere. L'ancienne conjugaison est courre, corre, reproduisant l'accent latin cúrrere ; c'est de là que vient le futur, je courr-ai ; s'il venait de courir, il serait je courir-ai, les futurs venant de l'auxiliaire avoir combiné avec l'infinitif. Courir provient d'un changement de la conjugaison latine, currire pour cúrrere, changement qui n'est pas rare.
Historique : XIe s. Si s'en commourent tote la gent de Rome ; Plus tost i vint ki plus tost i peut curre [Il] Plus curt à pied que ne fait un cheval Puis sont montez sur leur curanz destriers Son cheval [il] broche, laisse curre à esforz Rolant [il] regarde, puis si lui est curut XIIe s. Li destrier [il] broche, il cort par tel randon.... Puis [il] laisse corre tout une randonnée Rolant le vit, sel [si le] corut à aider Par toute Espaigne là où corent mes lois Tres qu'es chevols lui est li brans [l'épée] coru Saisne lui corrent sus par vertu et par ire L'aigue lui cort du cuer parmi les oilz à rais Jo n'ai…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
v. intr.
Aller avec vitesse, avec impétuosité. Courir de toute sa force. Courir sur quelqu’un. Courir après quelqu’un. Courir à toutes jambes. Ils couraient aussi vite l’un que l’autre. Ceux qui couraient dans les jeux Olympiques. On le dit, également et par extension, des Choses, quand elles sont susceptibles de mouvement. Ces nuages courent dans le ciel. Faire courir une boule. En termes de Marine, Faire courir une manoeuvre dans ses poulies.
Il se dit absolument des Chevaux qui disputent le prix de la vitesse. Ce cheval a couru aux dernières courses. Faire courir signifie Envoyer sur le champ de course des chevaux pour disputer ce prix. Transitivement, Courir le grand prix de Paris.
Il se dit aussi des épreuves de vitesse de cyclisme, d’automobilisme, de bateaux à rames, à voiles ou à moteurs.
Fig. et transitivement, Courir une carrière, être engagé dans une profession, une entreprise, etc., où l’on s’efforce d’obtenir des succès, de l’emporter sur ses rivaux. Vous courez une périlleuse carrière. Hortensias et Cicéron couraient la même carrière.
Prov. et Fig., Ce n’est pas le tout que de courir, il faut partir de bonne heure, ou Rien ne sert de courir, il faut partir à temps, Ce n’est pas assez de se hâter quand on veut réussir dans une entreprise, il faut prendre ses mesures de loin.
Fig. et fam., Je cours encore, Il court encore, signifie qu’on s’est échappé en toute hâte, qu’on ne se laissera plus prendre à une chose. Il m’a suffi de le voir, de l’entendre : je cours encore.
Courir sus à quelqu’un se disait, dans les anciennes Ordonnances, pour Se jeter sur quelqu’un, l’arrêter, le maltraiter. Il fut mis hors la loi, et chacun eut le droit de lui courir sus. Figurément, il signifie S’en prendre à quelqu’un, se précipiter violemment sur lui. Tout le monde lui court sus.
Il signifie quelquefois Aller plus vite que le pas. Vous allez trop vite, vous ne marchez pas, vous courez.
Il signifie aussi Aller avec empressement. Courir au feu. Je cours le prévenir. Courez, ne perdez pas un instant. Courir au plus pressé, S’occuper, avant toute autre chose, de ce qui importe le plus dans le moment. Fig., Courir après les honneurs, les places, les richesses, la fausse gloire, etc. Courir après des chimères, après des fantômes. Courir à sa perte, à sa ruine.
Fig., Courir après l’esprit, Mettre de la recherche, de l’affectation, de l’effort à montrer de l’esprit.
Fam., Courir après l’argent, Chercher toutes les occasions de gagner de l’argent. Il ne se dit qu’en mauvaise part.
Fam., Courir après son argent, Continuer à jouer pour regagner ce qu’on a perdu. Il signifie aussi Faire des démarches, des poursuites pour recouvrer une somme d’argent qu’on a de la peine à se faire rendre, à se faire payer.
Courir à sa fin se dit des Choses qui sont près de finir, qui n’ont pas longtemps à durer. Ma provision de bois court à sa fin. Cette maladie court à sa fin.
Il se dit aussi figurément de Toute action précipitée, de tout ce qu’on fait trop vite. Il faut aller bride en main, on ne fait pas les affaires en courant.
Il se dit particulièrement d’une Personne qui lit, qui récite, qui prononce, qui écrit ou qui compose trop vite. Lisez doucement, ne courez pas. Il a écrit cela en courant. Il laisse courir sa plume sur le papier.
Il signifie encore familièrement Aller çà et là, sans s’arrêter longtemps en chaque endroit. Il ne fait que courir. Il est toujours à courir. Il court depuis le matin jusqu’au soir.
Il se dit particulièrement des Courses, des démarches qu’on est obligé de faire pour quelque objet que ce soit. Il a couru toute la journée pour cette affaire.
En termes de Marine, il signifie Faire route. Courir au nord. Courir au sud. Transitivement, Courir des bordées, courir des bords, Louvoyer, aller alternativement à droite et à gauche, quand le vent est presque debout.
Il se dit particulièrement d’une Côte, d’une terre, d’une montagne, etc., qui se prolonge dans une direction déterminée. Cette côte court de l’est à l’ouest l’espace de trois ou quatre lieues. Ces montagnes courent du nord au sud et partagent de grands continents.
Il s’emploie pour Couler, s’écouler. Le ruisseau qui court dans la prairie. Le Rhône court du nord au sud. L’eau qui court.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (51)
- courrions — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /kuʁijɔ̃/
- courrais — conditionnel présent 1ʳᵉ pers. singulier — /kuʁʁɛ/
- courriez — conditionnel présent 2ᵉ pers. pluriel — /kuʁije/
- courrais — conditionnel présent 2ᵉ pers. singulier — /kuʁʁɛ/
- courraient — conditionnel présent 3ᵉ pers. pluriel — /kuʁʁɛ/
- courrait — conditionnel présent 3ᵉ pers. singulier — /kuʁʁɛ/
- courons — impératif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /kuʁɔ̃/
- courez — impératif présent 2ᵉ pers. pluriel — /kuʁe/
- cours — impératif présent 2ᵉ pers. singulier — /kuʁ/
- courrons — indicatif futur 1ʳᵉ pers. pluriel — /kuʁʁɔ̃/
- courrai — indicatif futur 1ʳᵉ pers. singulier — /kuʁʁe/
- courrez — indicatif futur 2ᵉ pers. pluriel — /kuʁʁe/
- courras — indicatif futur 2ᵉ pers. singulier — /kuʁʁa/
- courront — indicatif futur 3ᵉ pers. pluriel — /kuʁʁɔ̃/
- courra — indicatif futur 3ᵉ pers. singulier — /kuʁʁa/
- courions — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /kuʁjɔ̃/
- courais — indicatif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /kuʁɛ/
- couriez — indicatif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /kuʁje/
- courais — indicatif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /kuʁɛ/
- couraient — indicatif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /kuʁɛ/
- courait — indicatif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /kuʁɛ/
- courûmes — indicatif passé 1ʳᵉ pers. pluriel — /kuʁymə/
- courus — indicatif passé 1ʳᵉ pers. singulier — /kuʁy/
- courûtes — indicatif passé 2ᵉ pers. pluriel — /kuʁytə/
- courus — indicatif passé 2ᵉ pers. singulier — /kuʁy/
- coururent — indicatif passé 3ᵉ pers. pluriel — /kuʁyʁə/
- courut — indicatif passé 3ᵉ pers. singulier — /kuʁy/
- courons — indicatif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /kuʁɔ̃/
- cours — indicatif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /kuʁ/
- courez — indicatif présent 2ᵉ pers. pluriel — /kuʁe/
- cours — indicatif présent 2ᵉ pers. singulier — /kuʁ/
- courent — indicatif présent 3ᵉ pers. pluriel — /kuʁə/
- court — indicatif présent 3ᵉ pers. singulier — /kuʁ/
- courir — infinitif — /kuʁiʁ/
- courues — participe passé pluriel féminin — /kuʁy/
- courus — participe passé pluriel masculin — /kuʁy/
- courue — participe passé singulier féminin — /kuʁy/
- couru — participe passé singulier masculin — /kuʁy/
- courant — participe présent — /kuʁɑ̃/
- courussions — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. pluriel — /kuʁysjɔ̃/
- courusse — subjonctif imparfait 1ʳᵉ pers. singulier — /kuʁysə/
- courussiez — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. pluriel — /kuʁysje/
- courusses — subjonctif imparfait 2ᵉ pers. singulier — /kuʁysə/
- courussent — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. pluriel — /kuʁysə/
- courût — subjonctif imparfait 3ᵉ pers. singulier — /kuʁy/
- courions — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. pluriel — /kuʁjɔ̃/
- coure — subjonctif présent 1ʳᵉ pers. singulier — /kuʁə/
- couriez — subjonctif présent 2ᵉ pers. pluriel — /kuʁje/
- coures — subjonctif présent 2ᵉ pers. singulier — /kuʁə/
- courent — subjonctif présent 3ᵉ pers. pluriel — /kuʁə/
- coure — subjonctif présent 3ᵉ pers. singulier — /kuʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée courir#18728.