coupe-choux
nom, masculin, /kupəʃu/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Frère coupe-choux, religieux qui n'est d'aucune considération dans son couvent, et, par dérision, un moine. Par extension, homme sans considération.
Ah ! préférez à leur audace [de Voltaire et des siens] L'esprit d'un frère coupe-choux — Béranger (1780-1857)
Le duc de Béthune, son mari, n'était qu'un frère coupe-choux qu'on tolérait à cause d'elle — Saint-Simon (1675-1755)
Coupe-chou ; au plur. Des coupe-choux, nom qu'on a donné, par ironie, à un sabre très court porté par les fantassins.
Étymologie : Couper, et chou ; dénomination passée sans doute du frère chargé du soin des légumes à un sens de moquerie.
Historique : XIVe s. Jehan Cope-cho, boucher
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (1)
- coupe-choux — forme de base
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée coupe-choux#70960.