coulage
nom, masculin, /kulaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
Action de s'écouler par...., de se perdre. Action de couler la lessive. Introduction, dans un moule, d'un métal qui a été mis en fusion.
Le coulage du sel au travers de ces trémies grillées en dérobe ordinairement dix livres par minot — Vauban (1633-1707)
Déduisez les façons, l'impôt, le coulage [du vin], etc. vous trouverez net 140 ou 150 fr. pour le bonhomme — Paul-Louis Courier (1772-1825)
Fig. Déchet, perte, résultant d'un gaspillage quelconque. Il y a ici beaucoup de coulage.
Étymologie : Couler.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Action de faire couler. Le coulage d’une lessive. Le coulage d’une statue, de pièces céramiques.
Il se dit aussi de l’Action de s’écouler ou de couler en causant une perte. Le coulage d’une pièce de vin. Marchandises sujettes à coulage, au coulage. Le coulage de la vigne.
Par extension, il se dit des Pertes provenant d’incurie et de gaspillage. Il y a, dans cette maison, beaucoup de coulage.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- coulages — pluriel — /kulaʒə/
- coulage — singulier — /kulaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée coulage#18622.