coucheur. euse
nom, masculin
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens)
Littré (1873)
s. m. et f.
Celui, celle qui couche avec une autre personne. Il n'y a rien à faire avec cette veuve depuis qu'elle a un coucheur, qu'elle est remariée. Un mauvais coucheur est celui qui fait du bruit la nuit, qui découvre son camarade, qui l'empêche de dormir, et fig. un homme difficile à vivre, querelleur.
Son coucheur cette nuit se retourna cent fois — La Fontaine (1621-1695)
Soit que le lit où il coucha ne fût pas bon, ou que Doguin ne fût pas bon coucheur, il ne put dormir de toute la nuit — Scarron (1610-1660)
Coucheur ou couchart, ouvrier qui dépose la feuille de papier sur les feutres. Coucheuse, celle qui, dans le point d'Alençon, couche la bride ; c'est une espèce de réseau.
Historique : XVIe s. Il avoit assez souvent ouï dire quel coucheur c'estoit
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée COUCHEUR. EUSE.