côtière
nom, féminin, /kotjɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Suite de côtes de mer. Il croise sur cette côtière. Peu usité.
Planche de jardinage qui va un peu en talus et qui est exposée au midi. On dit plus ordinairement ados.
Terme de construction. Bloc de pierre placé de chaque côté d'un four de forge. Les côtières, pilastres servant de revêtement aux côtés d'une cheminée dont le corps ou tuyau est en saillie sur le mur d'une pièce.
Chacune des deux parties d'un moule à couler les tuyaux de plomb.
Étymologie : Côtier.
Historique : XIIe s. Bretaigne [ils] unt tut avironnée, Les mers s'en vont lès les costeres XIIIe s. Les espondes furent d'ivorie [prononcez ivoire], Et les costieres ensement Et li rois s'estoit trais devers la costiere del mont, pour çou que li solaus leur feroit emi le vis Parmi la costiere d'un val Est entrez dedenz le vergier XIVe s. Et Bertran du Guesclin estoit sus la costiere XVe s. Et encore fit-il une bataille sur costiere toute pure d'archers [uniquement composée d'archers] pour reconforter, si mestier estoit, les plus lassés Finirons nous de guerroier ? Tout est destruit en plaine et en costier…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Planche de jardinage, qui va un peu en talus et qui est ordinairement adossée à une muraille. Cette côtière est propre pour des pois. On dit plus ordinairement ADOS.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- côtières — pluriel
- côtière — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée côtière#70937.