correctif
adjectif, /kɔʁɛktif/ ou /koʁɛktif/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873) — entrée 1
adj.
Qui a la vertu de corriger.
Saint Clément d'Alexandrie proposait en ce lieu les châtiments qui sont de deux sortes : châtiments correctifs ou, par conséquent, temporels, et châtiments de vengeance — Bossuet (1627-1704)
Étymologie : Voy. CORRECTION.
Historique : XVIe s. Un si ancien et long usage [de l'année avant la correction faite par ordre du pape Grégoire] me vendique et rappelle à soy ; je suis contrainct d'estre un peu heretique par là ; incapable de nouvelleté, mesme correctifve
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- correctives — pluriel féminin — /kɔʁɛktivə/ ou /koʁɛktivə/
- correctifs — pluriel masculin — /kɔʁɛktif/ ou /koʁɛktif/
- corrective — singulier féminin — /kɔʁɛktivə/ ou /koʁɛktivə/
- correctif — singulier masculin — /kɔʁɛktif/ ou /koʁɛktif/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée correctif#18326.
correctif
nom, masculin, /kɔʁɛktif/ ou /koʁɛktif/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873) — entrée 2
s. m.
Ce qui corrige, tempère. Le sucre est le correctif des acides. Terme de pharmacie. Ce que l'on ajoute à un médicament pour en adoucir ou en modifier l'action.
Fig. Ce par quoi l'on corrige ; termes par lesquels on adoucit ce qu'il y a de trop dur ou d'excessif dans l'expression.
Ce dernier mot de ma lettre servira, s'il vous plaît, de correctif au premier — Guez de Balzac (1597-1654)
Il ne faut point s'arrêter à certains petits correctifs qu'ils sèment deçà et delà dans leurs écrits — Bossuet (1627-1704)
Étymologie : Correctif 1.
Historique : XVIe s. On le mistionne avec certains correctifs, comme moyeux d'œufs, vin, etc.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Ce qui a la vertu de corriger, de tempérer. Le sucre est le correctif du citron.
Il se dit au figuré de Certain adoucissement, de certaine atténuation qu’on emploie dans le discours pour faire passer quelque proposition ou quelque expression trop forte ou trop hardie : telles sont les locutions En quelque façon, pour ainsi dire, s’il m’est permis d’user de ce mot, de m’exprimer ainsi, etc.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- correctifs — pluriel — /kɔʁɛktif/ ou /koʁɛktif/
- correctif — singulier — /kɔʁɛktif/ ou /koʁɛktif/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée correctif#18325.