coquillage
nom, masculin, /kokijaʒə/ ou /kɔkijaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Animal revêtu d'une coquille. Les coquillages abondent sur les bords de la mer.
Les coquillages composent deux grandes familles ; celle des conques dont la coquille est formée de deux ou de plusieurs pièces, et celle des limaçons dont la coquille est d'une seule pièce, tournée ordinairement en spirale — Charles Bonnet (1720-1793)
La coquille même. Coquillages fossiles. Or en coquillage. Voy. COQUILLE.
Il [l'Océan] laisse au sein des monts ses brillants coquillages, Des vengeances du ciel éternels témoignages — Cardinal de Bernis (1715-1794)
Voyez au fond des eaux ces brillants coquillages ; La terre a moins de fruits, les bois moins de feuillages — Jacques Delille (1738-1813)
Étymologie : Coquille.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Mollusque recouvert d’une coquille. Les huîtres, les moules, les clovisses etc., sont des coquillages. Il y a des coquillages de mer, d’eau douce et de terre.
Il se dit aussi de Cette coquille quand elle est vide. Le coquillage de la pourpre est beau, est rare. Coquillage doré, marqueté, etc. Des débris de coquillages. Une grotte de coquillages, ornée de coquillages. Coquillages fossiles.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- coquillages — pluriel — /kɔkijaʒə/ ou /kokijaʒə/
- coquillage — singulier — /kɔkijaʒə/ ou /kokijaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée coquillage#18153.