copiste
adjectif
Grammaire et formes (2)
- copistes — pluriel
- copiste — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée copiste#101719.
adjectif
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée copiste#101719.
nom, masculin, /kɔpistə/ ou /kopistə/
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)
s. m.
Celui qui copie. Un bon copiste. Ceux qui écrivaient les livres dans l'antiquité et au moyen âge.
Et le copiste [de musique] Jean-Jacques, prenant dix sous par page de son travail pour s'aider à vivre, est un Juif que son avidité fait universellement mépriser — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
En parlant des littérateurs et des artistes, celui qui imite, qui n'a point d'originalité. Ce n'est qu'un copiste. Par extension, celui qui imite une autre personne.
Nous ne sommes déjà que les traducteurs de leurs romans [des Anglais] ; n'avons-nous pas assez baissé pavillon devant l'Angleterre ? C'est peu d'être vaincus, faut-il être copistes ? — Voltaire (1694-1778)
Les élèves de Raphaël et des Caraches n'en ont pas été les copistes ; mais, dans leurs tableaux, on reconnaît le génie de leur école, la touche, le dessin, la couleur de leur maître, la manière de composer — Marmontel (1723-1799)
Titre que prenaient les chanceliers des abbayes.
Étymologie : Copier.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
n. des deux genres
Celui, celle qui copie en quelque genre que ce soit. Un bon, un excellent copiste. Un mauvais copiste. Copiste de musique. C’est une faute de copiste. Dépourvu d’invention, il s’est fait le copiste de cet auteur, de ce peintre, etc. Un froid, Un insipide copiste.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée copiste#18088.
Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.