convocation
nom, féminin, /kɔ̃vokasjɔ̃/ ou /kɔ̃vɔkasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Action de convoquer. La convocation d'une assemblée.
Du temps de Charlemagne, on était obligé sous de grandes peines de se rendre à la convocation pour quelque guerre que ce fût — Montesquieu (1689-1755)
La lettre de convocation de l'empereur est adressée à saint Cyrille, patriarche d'Alexandrie, et aux métropolitains — DUMARSAIS
Étymologie : Provenç. convocatio ; espagn. convocacion ; ital. convocazione ; du latin convocationem, de convocare, convoquer.
Historique : XIVe s. Après ce que Appius Claudius ot exposé la cause de la convocation Il prent eglise pour convocation ou congregation general du pueple XVe s. En vous ne en autre n'a nulle bonne vertu se elle ne vient de Dieu ; si aiez tous jours le cueur en Dieu et en la vertu, c'est assavoir en la convocation en quoi vous estes convoqué XVIe s. Jusques à la convocation et determination du concile
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Action de convoquer. La convocation d’une assemblée. Convocation des Chambres. Billet, lettre de convocation, ou absolument Convocation.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- convocations — pluriel — /kɔ̃vɔkasjɔ̃/ ou /kɔ̃vokasjɔ̃/
- convocation — singulier — /kɔ̃vɔkasjɔ̃/ ou /kɔ̃vokasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée convocation#17996.