contre-appel
nom, masculin, /kɔ̃tʁəapɛl/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Second appel ayant pour but de constater si un appel a été régulièrement fait. Il n'était présent ni à l'appel ni au contre-appel.
Terme d'escrime. L'appel qui répond à un appel de l'adversaire. Au plur. Des contre-appels.
Étymologie : Contre, dans le sens de qui est à côté, et appel.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Appel que l’on fait pour contrôler un appel précédent. Ce soldat n’a répondu qu’au contre-appel. Des contre- appels.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- contre-appels — pluriel
- contre-appel — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée contre-appel#70727.