consolé
adjectif, /kɔ̃sɔle/ ou /kɔ̃sole/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
part. passé.
Un père mal consolé de la perte de son fils. Par extension.
Les larmes de lazare sont essuyées, ses afflictions consolées — Massillon (1663-1742)
L'humanité te vit et sourit consolée — Jacques Delille (1738-1813)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- consolées — pluriel féminin — /kɔ̃sɔle/ ou /kɔ̃sole/
- consolés — pluriel masculin — /kɔ̃sɔle/ ou /kɔ̃sole/
- consolée — singulier féminin — /kɔ̃sɔle/ ou /kɔ̃sole/
- consolé — singulier masculin — /kɔ̃sɔle/ ou /kɔ̃sole/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée consolé#17510.
console
nom, féminin, /kɔ̃sɔlə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme d'architecture. Pièce en saillie, qui sert à porter des vases, des figures, ou à soutenir une corniche, un balcon. On dit aussi corbeau.
Meuble sur lequel on pose des bronzes, des vases, etc.
Terme de musique. Partie qui couronne une harpe et qui renferme les chevilles.
Partie du rocher qu'on laisse en saillie dans un des angles d'une ardoisière. Partie d'une pièce de bois qui est coupée en pointe, ou en diminuant par le bout. Enroulement de fer pour appuyer la balustrade d'un escalier, d'un balcon.
Étymologie : Mot peut-être abrégé de consolider, comme le Berry a fait console, la consoude, de consolider.
Historique : XVIe s. Cest aix-ci regnant à l'entour de l'interieur du colombier, soustenu ou par consoles de pierre, ou par bouts de chevrons bastis dans le mur, servira de table aux pigeons pour y manger leur viande
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. d’Architecture — Pièce saillante et ornée, en forme d’S, qui sert à soutenir une corniche, un balcon, etc. Toute la façade était ornée de consoles qui soutenaient des bustes de marbre.
Il se dit aussi, par analogie, d’un Meuble en forme de console, qui sert à orner les appartements et sur lequel on pose des bronzes, une pendule, des vases, etc.
Il se dit aussi, en termes de Musique, de la Partie supérieure de la harpe à laquelle se tiennent les chevilles.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- consoles — pluriel — /kɔ̃sɔlə/
- console — singulier — /kɔ̃sɔlə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée console#17505.