conseilleur
nom, masculin, /kɔ̃sɛjœʁ/
Voir aussi : forme féminine conseilleuse
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Celui qui donne des conseils. Les conseilleurs ne sont pas les payeurs, c'est-à-dire celui qui donne un conseil n'a pas la responsabilité de la chose qu'il conseille.
Étymologie : Provenç. cosselhaire, cosselhador ; anc. espagn. consejador ; ital. consigliatore. Dans le provençal et l'ancien français, au singulier nominatif cosselhaire, conseillere, du bas-latin consiliátor, avec l'accent sur a ; régime cosselhador, conseilleor, de consiliatórem, avec l'accent sur to. Voy. CONSEILLER 1.
Historique : XIIe s. Mais se je ai le los [l'avis] de mes consoilleors XIIIe s. Qu'il soit de ceste chose et maistre et conseillere Nus baillix, en sa baillie, de coze qui puist revenir par devant li en jugement, ne doit estre advocas ne conseilliere
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n.
Celui, celle qui donne des conseils hors de propos. C’est un ennuyeux conseilleur. Prov., Les conseilleurs ne sont pas les payeurs.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- conseilleurs — pluriel — /kɔ̃sɛjœʁ/
- conseilleur — singulier — /kɔ̃sɛjœʁ/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée conseilleur#17451.