confiture
nom, féminin, /kɔ̃fityʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
On l'emploie souvent au pluriel. Fruits entiers ou coupés par morceaux, qu'on met cuire avec du sucre ou du sirop pendant plus ou moins de temps, et qui se transforment en une sorte de marmelade ou compote. Confitures de groseilles, de prunes.
Un jeune Grec, fort affable, m'offrit des confitures — Chateaubriand (1768-1848)
Étymologie : Confit 1.
Historique : XIIIe s. Siros confis de douce confiture, De quatre herbes pleines de sanité, Chanson à la Vierge XVe s. Il bouta sa teste au trou du retrait où il fut bien encensé, Dieu le sait, de la confiture de leans M'a apporté herbes à faire la confiture de l'onguent dont le bon roi mehaingné, du quel sang vous estes issu, sera gary XVIe s. Strabo dit que les Juifs, pour la confiture [embaumement] de leurs corps, souloient user de bitume Confitures de cerises Ses confitures ne cederont aux plus precieuses de celles qu'on fait es grosses villes
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Fruits coupés ou entiers qu’on met à cuire dans le sucre. Il s’emploie plus ordinairement au pluriel. Confitures de groseille, etc. Faire des confitures. Un pot de confitures. Omelette aux confitures.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- confitures — pluriel — /kɔ̃fityʁə/
- confiture — singulier — /kɔ̃fityʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée confiture#17188.