confit
adjectif, /kɔ̃fi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens)
Littré (1873) — entrée 1
part. passé
Citrons, marrons confits. On dit qu'un fruit est confit sur l'arbre, pour exprimer qu'il est en sa pleine maturité et comme confit dans son suc par l'action du soleil. Salade confite, salade tout assaisonnée, qui, n'ayant pas été mangée entièrement le jour même, se trouve comme confite le lendemain par l'assaisonnement. Par extension et plaisanterie.
Ses refus ne valent rien que confits ; et encore faut-il employer beaucoup de sucre en cette sorte de confiture, pour en ôter l'amertume — COSTAR
Fig. Être confit en dévotion, affecter des airs et des pratiques de sainteté. Une âme confite en amertume, en douleurs, personne éprouvée par de longues et fortes afflictions.
Compagnons de Minerve, et confits en science — Mathurin Régnier (1573-1613)
Par ces plaisirs d'amour tout confits en délices — Mathurin Régnier (1573-1613)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- confites — pluriel féminin — /kɔ̃fitə/
- confits — pluriel masculin — /kɔ̃fi/
- confite — singulier féminin — /kɔ̃fitə/
- confit — singulier masculin — /kɔ̃fi/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée confit#17186.