commisération

commisération

nom, féminin, /kɔmizeʁasjɔ̃/ ou /komizɛʁasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Action de prendre en miséricorde.

    Je ne puis me défendre d'une espèce de commisération pour vos associés — Diderot (1713-1784)

    Le trop de commisération peut mettre hors d'état de procurer du secours — Diderot (1713-1784)

Étymologie : Le latin commiseratio, de cum, et miserari, avoir pitié (voy. MISÈRE).

Historique : XVIe s. Pantagruel, qui en eut commiseration bien grande Faillites et banqueroutes, les unes dignes de commiseration, quand elles sont advenues par les dommages et pertes que la calamité des troubles passés a apportés à cettui nostre royaume, les autres...

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Sorte de pitié qu’on ressent pour ceux qui se sont rendus coupables de fautes, qui ont commis des actes contraires à la morale, à la religion. L’évangile nous enseigne la commisération pour les pécheurs.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • commisérations — pluriel — /kɔmizeʁasjɔ̃/ ou /komizɛʁasjɔ̃/
  • commisération — singulier — /kɔmizeʁasjɔ̃/ ou /komizɛʁasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée commisération#16624.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.