comma

comma

nom, masculin, /kɔma/ ou /koma/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Terme de grammaire grecque. Une partie du membre ou colon, c'est-à-dire une incise. Pour les métriciens, une des parties du vers hexamètre séparées par la césure. Nom de la virgule.

  2. Terme de musique. Très petit intervalle. Les Anciens reconnaissaient plusieurs comma. Le comma moyen est l'excès du mi calculé comme quatrième quinte de l'ut, sur le mi calculé comme sa tierce. La différence est de 81 à 80, ce qui fait à peu près un neuvième de ton. Le comma est la différence du demi-ton majeur au demi-ton mineur, comme d'ut dièze à ré bémol.

    Quelques-uns même s'imaginent que le ton majeur n'est point différent du ton mineur, de sorte que le comma, qui en est la différence, leur est insensible — Malebranche (1638-1715)

    Dites-moi si vous divisez à Siam le ton majeur en deux comma et deux semi-comma — Voltaire (1694-1778)

  3. Terme d'imprimerie. Ponctuation qui se marque par deux points l'un au-dessus de l'autre. Au plur. Des comma.

Étymologie : Κόμμα, ce qui est coupé, de ϰόπτειν, couper.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. T. de Musique ancienne — La huitième ou neuvième partie d’un ton, à peu près la moitié d’un quart de ton. La valeur du comma n’est appréciable que par le calcul.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • commas — pluriel — /kɔma/ ou /koma/
  • comma — singulier — /kɔma/ ou /koma/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée comma#16556.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.