collyre
nom, masculin, /kɔliʁə/ ou /koliʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme de médecine. Toute espèce de médicament topique appliqué sur l'œil ou plutôt sur la conjonctive. Collyres secs, ceux qui consistent en des poudres que l'on insuffle dans l'œil ; collyres mous, ceux qui sont des onguents ou pommades ; collyres liquides, ceux que l'on prépare avec des eaux distillées, avec des infusions ou décoctions de plantes.
Étymologie : Provenç. colliri ; espagn. colirio ; ital. collirio ; du latin collyrium, de ϰολλύριον, de ϰολλύρα, sorte de pain et, en pharmacie, trochisque.
Historique : XIIe s. Si come la lumiere est del tot denoïe al malade oilh, quand li collires i est mis XIIIe s. Car entor moi si très cler vi, Tant m'oint les yex d'un fin colire XVIe s. Collyre est un medicament approprié aux yeux, fait de medicamens bien subtilement pulverisés, que les Arabes disent comme alcohol ; aucunes fois collyre est dit improprement, pour quelque medicament liquide composé de poudres et quelques liqueurs, qui s'appliquent à autres parties
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. de Pharmacie — Médicament qui, sous la forme d’un liquide ou d’une pommade, s’applique sur la conjonctive de l’oeil.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- collyres — pluriel — /kɔliʁə/ ou /koliʁə/
- collyre — singulier — /kɔliʁə/ ou /koliʁə/
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