collocation
nom, féminin, /kɔlɔkasjɔ̃/ ou /kolokasjɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (4 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de jurisprudence. Inscription d'un créancier suivant l'ordre que la loi assigne à sa créance. Bordereau de collocation. Collocation utile, celle pour le payement de laquelle les fonds seront suffisants. Somme qu'un créancier a droit de toucher en vertu de sa collocation.
Collocation de l'argent, emploi qu'on fait de l'argent en le plaçant.
Étymologie : Lat. collocatio, de collocare (voy. COLLOQUER).
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
T. de Procédure — Action par laquelle on range des créanciers dans l’ordre suivant lequel ils doivent être payés. On a fait la collocation de ses créanciers. Procès-verbal de collocation. état de collocation.
Il désigne aussi l’Ordre, le rang dans lequel chaque créancier est colloqué. Demande en collocation. Bordereau de collocation. Collocation contestée. Il a été payé suivant sa collocation.
Il se dit également de la Somme qu’un créancier utilement colloqué a droit de toucher. Recevoir le montant de sa collocation.
Collocation utile, Collocation pour le paiement de laquelle il y a suffisamment de deniers.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- collocations — pluriel — /kɔlɔkasjɔ̃/ ou /kolokasjɔ̃/
- collocation — singulier — /kɔlɔkasjɔ̃/ ou /kolokasjɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée collocation#16363.