colique

colique

adjectif, /kɔlikə/ ou /kolikə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)

Littré (1873) — entrée 1

adj.

  1. Terme d'anatomie. Qui appartient au côlon.

Étymologie : Κωλιϰὸς, de ϰῶλον, côlon.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Grammaire et formes (2)
  • coliques — pluriel — /kɔlikə/ ou /kolikə/
  • colique — singulier — /kɔlikə/ ou /kolikə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée colique#16283.

colique

nom, féminin, /kɔlikə/ ou /kolikə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)

Littré (1873) — entrée 2

s. f.

  1. Terme de médecine. Douleur intense siégeant dans les entrailles. Colique hépatique, douleur qui a son siége à la région du foie, et qui est souvent occasionnée par le passage de quelque calcul biliaire à travers les conduits cystique et cholédoque. Colique métallique, colique des peintres, colique saturnine, colique due à l'absorption du plomb, et dont les principaux symptômes sont des douleurs abdominales très aiguës. Colique néphrétique, douleur qui a son siége dans les reins, et qui est due à l'irritation produite par quelque calcul formé dans les reins. Colique sèche, maladie endémique à l'île Bourbon, au Sénégal, au Gabon et sur les côtes intermédiaires, ainsi que dans l'Inde française. Colique d'estomac, sorte de douleur intense, névralgie qui saisit l'estomac. Terme de vétérinaire. Coliques ou tranchées, nom générique des douleurs dans les organes du ventre. Colique rouge ou colique sanguine, colique procédant d'une congestion de la muqueuse intestinale, et où les douleurs sont soudaines et atroces. Fig. et familièrement. Avoir la colique, avoir peur (parce que la peur relâche le ventre).

    Grimaçant son discours, semble avoir la colique — Mathurin Régnier (1573-1613)

    J'eus une colique très fâcheuse — Mme de Sévigné (1626-1696)

Étymologie : Colique 1.

Historique : XVIe s. Je me suis envieilly de sept ou huict ans ; ce n'a pas esté sans quelque nouvel acquest ; j'y ai practiqué la cholique, par la liberalité des ans Dont s'ensuit la colique passion Aux gros boyaux, c'est ce que nous nommons proprement colique, qui a pris son nom de la partie malade qui est colon, c'est à dire la continuité des gros boyaux, mais principalement en celuy que nous nommons colon. - Colique nephretique ou pierreuse

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Toute douleur vive qu’on éprouve dans les entrailles. Avoir la colique. Il est sujet à la colique. Colique des peintres, des plombiers, Qui est due à l’intoxication par le plomb. Colique néphrétique, colique hépatique, Qui a son siège dans les reins, dans le foie. Colique d’estomac.

  2. Fig., Avoir la colique, Avoir peur. Il est très familier.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • coliques — pluriel — /kɔlikə/ ou /kolikə/
  • colique — singulier — /kɔlikə/ ou /kolikə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée colique#16282.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.