clystère
nom, masculin, /klistɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Injection d'eau chargée ou non d'un médicament, qui se fait par le fondement.
On lui donne maints clystères — La Fontaine (1621-1695)
De quoi vous mêlez-vous de vous opposer aux ordonnances de la médecine et d'empêcher monsieur de prendre mon clystère ? — Molière (1622-1673)
Étymologie : Κλυστὴρ, de ϰλύζειν, laver.
Historique : XIIIe s. Si convient faire une clistere d'ewe XVe s. La cause de sa maladie fut pource que son medecin lui bailla un clystere trop fort XVIe s. On lui donnera clysteres, suppositoires, ou nouets acres et cuisans Clystere, c'est à dire ablution ou lavement, est une injection appropriée au siege et aux intestins Les cigoignes, se donner elles-mesmes des clysteres à tout de l'eau marine
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Médicament liquide qu’on introduit dans le corps par le fondement, à l’aide d’une seringue ou d’un clysopompe. Prendre un clystère. Donner un clystère. Rendre un clystère. On dit plus ordinairement aujourd’hui LAVEMENT.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- clystères — pluriel — /klistɛʁə/
- clystère — singulier — /klistɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée clystère#15949.