citadelle
nom, féminin, /sitadɛlə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Château fort qui commande une ville. La citadelle d'Anvers. Par extension. Fig. Genève fut, pendant le XVIe siècle, la citadelle du calvinisme.
Contre les assauts d'un renard Un arbre à des dindons servait de citadelle — La Fontaine (1621-1695)
Et ses hardis vaisseaux, flottantes citadelles — Jacques Delille (1738-1813)
Étymologie : Ital. cittadella, citadelle, proprement petite ville, diminutif de città, cité (voy. CITÉ 1).
Historique : XVIe s. C'est par la pioche et par la pelle qu'on bastit et qu'on renverse les citadelles L'invention des citadelles plus pernicieuses que profitables à l'Estat
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Forteresse qui commandait une ville. L’Acropole était la citadelle d’Athènes. Les fossés, les remparts d’une citadelle. Raser une citadelle. Fig., Genève fut au XVIe siècle la citadelle du calvinisme.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- citadelles — pluriel — /sitadɛlə/
- citadelle — singulier — /sitadɛlə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée citadelle#15593.