circonvallation

circonvallation

nom, féminin, /siʁkɔ̃valasjɔ̃/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Terme de fortification. Tranchée avec palissade et parapet que font les assiégeants pour se garantir des attaques et pour couper les communications de la place avec le dehors. Lignes de circonvallation, fossés flanqués, d'environ deux mètres de profondeur sur une largeur de quatre, creusés autour d'une ville qu'on assiége, pour assurer les quartiers contre les insultes des assiégés.

    Cette effroyable circonvallation qu'il fit autour de la ville — Bossuet (1627-1704)

    Cette circonvallation qui la devait environner — Bossuet (1627-1704)

Étymologie : Le latin circumvallare, de circum, autour, et vallus, pieu, palissade.

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Tranchée à parapet, à redoutes, à place d’armes, etc., que des assiégeants font autour de leur position pour se garantir des attaques du dehors et pour empêcher qu’il n’entre du secours dans la place assiégée. Ligne de circonvallation. Faire la circonvallation d’une position.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • circonvallations — pluriel — /siʁkɔ̃valasjɔ̃/
  • circonvallation — singulier — /siʁkɔ̃valasjɔ̃/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée circonvallation#15517.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.