cinabre
nom, masculin, /sinabʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Sulfure rouge de mercure. Cinabre d'antimoine, le sulfure rouge de mercure provenant de la décomposition du deutochlorure de mercure par le sulfure d'antimoine. Pline et Galien appelaient cinabre le minium ou oxyde de plomb rouge.
Étymologie : Cinabaris, de ϰιννάϐαρι.
Historique : XIVe s. Comme au cinabre ou sublimé XVIe s. La mauvaise vapeur et qualité du soulphre et vif-argent, dont ledit cinabre est composé
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. de Chimie — Combinaison naturelle ou artificielle de mercure et de soufre dont on fait le vermillon. Cinabre naturel ou natif. Cinabre artificiel.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- cinabres — pluriel — /sinabʁə/
- cinabre — singulier — /sinabʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée cinabre#15427.