chevecier
nom, masculin, /ʃəvəsje/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Dignitaire qui avait soin du chevet de l'église, c'est-à-dire du fond de l'église depuis l'endroit où la clôture commence à tourner en rond ; le même que le trésorier en d'autres églises, parce qu'il garde le trésor de l'église ; il a soin aussi du luminaire de l'église.
Et son rare savoir, de simple marguillier, L'éleva par degrés au rang de chevecier — Boileau (1636-1711)
Moi, dit le chevecier, je suis maître du chœur ; qui me forcera d'aller à matines ? — La Bruyère (1645-1696)
Étymologie : Ital. capicerio ; bas-lat. capicerius et capitiarius qui est la vraie orthographe, du bas-latin capitium, chevet d'église, de caput, tête (voy. CHEF).
Historique : XVe s. Frere Guillaume, chevassier du sepulcre du dit moustier XVIe s. Maistre Pierre Legendre, prestre chevecier curé de l'eglise Nostre Dame d'Estampes
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (2)
- cheveciers — pluriel — /ʃəvəsje/
- chevecier — singulier — /ʃəvəsje/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée chevecier#14799.