chevau-légers
nom, masculin, /ʃəvoleʒe/ ou /ʃəvolɛʒe/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m. plur.
Nom qu'on donnait à une compagnie de cavalerie composée de gens de naissance et d'honneur, qui faisaient partie de la garde du roi. Il y a eu aussi des chevau-légers de la reine, du dauphin et de Monsieur. La différence ancienne des gendarmes et des chevau-légers consistait en ce que les premiers étaient armés pesamment, de pied en cap, et les autres légèrement.
Au singulier. Un chevau-léger, un cavalier de ces compagnies.
Étymologie : Cheval, léger. L'orthographe devrait être chevaux-légers ; l'usage du temps où cette troupe existait a supprimé l'x.
Historique : XVIe s. Ne pourra aucun estre gendarme qu'il n'ait esté archer ou cheval leger un an continuel
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m. pl.
Corps de cavalerie légère qui était attaché au service des souverains au XVIIe et au XVIIIe siècles et sous le Premier Empire. On disait aussi, au singulier, Un chevau-léger. Un des cavaliers dont ces compagnies étaient composées.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- chevau-légers — singulier — /ʃəvoleʒe/ ou /ʃəvolɛʒe/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée chevau-légers#70196.