cellier
nom, masculin, /sɛlje/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Lieu, au rez-de-chaussée d'une maison, pour serrer le vin et autres provisions. Nous n'avons qu'un cellier et pas de cave.
Étymologie : Bourguig. celey ; provenç. celier ; catal. celler ; espagn. celleiro ; ital. celliere, cellaio ; de cellarium, garde-manger, office, de cella, loge (voy. CELLE 2).
Historique : XIIe s. Et nos avons tel celier en parfont Ou de mes gerniers, ou de mes celiers, que vols [que veux-tu] que jo te face ? XIIIe s. N'est sous ciel si orbes [obscur] celiers Car teiz [telz] a un puis devant son huis, qui n'a pas un tonel de vin en son celier Nous trouvasmes grant foison de la pourveance le roy, c'est à savoir, les celiers le roy et les deniers et les garniers Il doivent chascuns, chascun an, au roy, six auges pour son celier, c'est à savoir auges de doux piez de lonc Se homme de Paris achate vin en greve, et il le met en son celier, il doit obole de rivage XIVe s. La dame demou…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Lieu situé au rez-de- chaussée d’une maison ou attenant à une maison, dans lequel on serre le vin et d’autres provisions. Mettre des pièces de vin dans le cellier. Il n’y a point de cave dans cette maison, il n’y a que des celliers.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- celliers — pluriel — /sɛlje/
- cellier — singulier — /sɛlje/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée cellier#13938.