carnet

carnet

nom, masculin, /kaʁnɛ/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (4 sens)

Littré (1873)

s. m.

  1. Petit livre de compte portatif, pour recueillir des notes. Livre qui mentionne les échéances des sommes que les commerçants ont à recevoir ou à payer. Petit livre que les négociants, courtiers, agents de change, portent dans les bourses et marchés pour inscrire immédiatement leurs opérations Anciennement, petit livre nommé plutôt bilan, dont les négociants de Lyon se servaient pour le virement des parties.

Étymologie : Ce mot paraît dérivé d'un diminutif quaternetum, qui se rattache à quaternio, cahier de quatre feuilles, et, en général, cahier (voy. ce qui est dit à l'étymologie de CAHIER). Il est parlé dans FROISSART, II, III, 115, des carnets de bacinets [casques] ; mais c'est un autre mot.

Historique : XVIe s. Il m'a baillé un grand carnet et inventaire de livres qu'il dit avoir composez

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. m.

  1. Petit livre de comptes et de notes que l’on porte avec soi. Le carnet d’un négociant.

  2. Carnet d’échéance, Livre sur lequel les négociants inscrivent les effets qu’ils ont à payer.

  3. Carnet d’agent de change, de courtier, Carnet parafé par un syndic où l’agent de change, le courtier doit inscrire ses opérations.

  4. Par extension, Carnet de commandes. Carnet de bal. Carnet de timbres, etc.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • carnets — pluriel — /kaʁnɛ/
  • carnet — singulier — /kaʁnɛ/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée carnet#13402.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.