caparaçon
nom, masculin, /kapaʁasɔ̃/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. m.
Espèce de housse ou de longue couverture plus ou moins ornée, s'étendant quelquefois jusqu'à la tête, et destinée à protéger le cheval contre le froid, la pluie, les insectes.
Que les chevaux des clercs soient toujours ornés de caparaçons blancs — Voltaire (1694-1778)
Anciennement, armure et harnois dont les chevaux étaient équipés dans les batailles.
Les chevaux blanchissants frissonnent, Et les masses d'armes résonnent Sur leurs caparaçons d'acier — Victor Hugo (1802-1885)
Étymologie : Augmentatif du bas-latin caparo, chaperon (voy. CHAPERON) : c'est-à-dire sorte de chape ; espagn. caparaçon.
Historique : XVIe s. Son cheval estoit richement enharnaché d'un harnois d'or, et couvert d'un caparançon qui valoit beaucoup
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Sorte de couverture qu’on met sur les chevaux. Caparaçon de toile.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- caparaçons — pluriel — /kapaʁasɔ̃/
- caparaçon — singulier — /kapaʁasɔ̃/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée caparaçon#12991.