cajolerie
nom, féminin, /kaʒɔləʁi/ ou /kaʒoləʁi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Paroles et manières par lesquelles on cajole.
La nécessité apprend la complaisance et la cajolerie aux âmes les plus libres et les plus altières — Guez de Balzac (1597-1654)
Je n'ai point tant d'esprit pour tant de menterie : Je ne puis m'adonner à la cajolerie — Mathurin Régnier (1573-1613)
Propos et manières dont on se sert pour gagner les bonnes grâces d'une femme. Souffrir, aimer la cajolerie.
Il se servit de tout son esprit et de toute sa cajolerie pour exagérer l'agréable caprice de sa maîtresse — Scarron (1610-1660)
Séduire les personnes innocentes et simples par des cajoleries affectées — Fléchier (1632-1710)
Étymologie : Cajoler.
Historique : XVIe s. Il est admirable en telle cajolerie, quand il veut regagner un serviteur dont il croit pouvoir avoir besoin
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Paroles ou manières par lesquelles on cajole. Vos louanges ne sont que pures cajoleries. Souffrir, aimer la cajolerie.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- cajoleries — pluriel — /kaʒɔləʁi/ ou /kaʒoləʁi/
- cajolerie — singulier — /kaʒɔləʁi/ ou /kaʒoləʁi/
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