bûché
adjectif, /byʃe/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
part. passé.
Pierre bûchée.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (4)
- bûchées — pluriel féminin — /byʃe/
- bûchés — pluriel masculin — /byʃe/
- bûchée — singulier féminin — /byʃe/
- bûché — singulier masculin — /byʃe/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bûché#12079.
bûche
nom, féminin, /byʃə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (4 sens) — Académie 1935 (4 sens)
Littré (1873)
s. f.
Morceau de bois taillé pour le chauffage. Bûche de Noël, grosse souche de bois qu'on met au feu la veille de Noël, et qui doit durer toute la nuit, parce que c'était autrefois la coutume de veiller la nuit de Noël pour assister à la messe de minuit et, plus tard, à celle de l'aurore. Fig. et familièrement, personne stupide, lourde. Cet homme est une vraie bûche. Il ne se remue non plus qu'une bûche, il n'a pas la moindre activité.
Et l'on demande l'heure, et l'on bâille vingt fois Qu'elle s'émeut autant qu'une bûche de bois — Molière (1622-1673)
Par extension, bûche de charbon de terre. Bûche économique, espèce de brique préparée avec de l'anthracite en poudre, de la houille et un peu d'argile.
Terme d'horticulture. La tige des orangers étêtés qui viennent de Provence et de Gênes.
Établi du tréfileur, de l'épinglier. Barre de fer dont se sert le verrier. Jauge pour régler l'épaisseur des pains de savon.
Étymologie : Wallon, boiche ; rouchi, boisse ; provenç. busca ; sicil. vusca ; de même radical que bois (voy. ce mot).
Historique : XIIe s. E les jugs [jougs] des boes pren pur busche pur faire sacrese XIIIe s. Li fenix quiert la buisse et le sarment, Par quoi il s'art et giete hors de vie Elle en la buscherie prent la disisme [dixième] boise À Paris [j'] emportoie chaume, busche et estain Et pour ce que en aucun temps, buche, charbon sont plus chiers une fois que autre, se aucun se douloit, atrenpement convenable y sera mis par prevost de Paris Et li feus fu tost alumez, Qu'il orent buche à grant plenté Si comme il avient que uns gentix hons ou une meson de religion a es bos d'un segneur une caretée de buce le jor, et il …
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Morceau de gros bois de chauffage. Bûche de hêtre. Bûche de chêne.
Bûche de Noël, Bûche que l’on met au feu la veille de Noël.
Figurément et familièrement, il se dit d’une Personne stupide, lourde, indolente.
Fam., Cet homme ne se remue non plus qu’une bûche, Il n’a aucune activité.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- bûches — pluriel — /byʃə/
- bûche — singulier — /byʃə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bûche#12067.