brunissure
nom, féminin, /bʁynisyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme de teinturier. Action de brunir par la teinture les nuances des étoffes.
Le poli d'un ouvrage qui a été bruni ; l'art du brunisseur. Terme de vénerie. Poli des têtes de cerf, lorsque l'animal les a brunies.
Étymologie : Brunir.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Poli d’un ouvrage qui a été bruni.
Il se dit aussi de l’Art du brunisseur.
En termes de Teinturerie, il signifie Façon donnée aux étoffes que l’on teint, pour diminuer et brunir leurs teintes, afin de mieux assortir les nuances des couleurs.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- brunissures — pluriel — /bʁynisyʁə/
- brunissure — singulier — /bʁynisyʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée brunissure#11467.