branloire
nom, féminin, /bʁɑ̃lwaʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens)
Littré (1873)
s. f.
Planche qui, en équilibre, sert à deux personnes placées au bout pour s'enlever tour à tour. On dit plus souvent aujourd'hui une balançoire, et, dans le langage très familier, un tape-cul.
Levier garni d'une chaîne de fer qui meut le soufflet d'une forge. Grand châssis fixé au plancher du séchoir dans un atelier de teinture.
Terme de fauconnerie. Un héron est à la branloire quand, s'élevant très haut, il tourne en agitant ses ailes.
Étymologie : Branler.
Historique : XVIe s. Le monde n'est qu'une bransloire perpetuelle, toutes choses y branslent sans cesse, la terre, les rochiers du Caucase, les pyramides d'Aegypte, et du bransle publicque et du leur ; la constance mesme n'est autre chose qu'un bransle plus languissant
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (2)
- branloires — pluriel — /bʁɑ̃lwaʁə/
- branloire — singulier — /bʁɑ̃lwaʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée branloire#10980.