branle-bas
nom, masculin, /bʁɑ̃ləba/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Terme de marine. Action de détendre les branles ou hamacs, pour se disposer au combat. Faire branle-bas, c'est ôter non-seulement les branles, mais tout ce qui est sur le gaillard et dans l'entre-pont, et le jeter à fond de cale, pour se disposer au combat.
Familièrement, bouleversement. C'est un branle-bas dans cette maison. Au plur. Des branle-bas.
Étymologie : Branle, bas.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
T. de Marine ancienne — Action de détendre tous les branles ou hamacs d’entre les ponts, de les mettre dans les filets de bastingage et de dégager les batteries pour se disposer au combat. Faire branle-bas. Branle-bas général. Branle-bas de combat. Il fit le commandement de branle-bas.
Il se dit encore figurément d’une Agitation désordonnée causée par un événement inattendu. Quand on apprit l’arrivée des ennemis, ce fut un branle-bas dans toute la ville. Au pluriel, Des branle-bas.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- branle-bas — forme de base
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée branle-bas#69529.