branchage
nom, masculin, /bʁɑ̃ʃaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. m.
L'ensemble des branches d'un arbre. Un branchage touffu.
Creuser la terre, faire des huttes de branchages — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
Le ciel permit qu'un saule se trouva, Dont le branchage, après Dieu, le sauva — La Fontaine (1621-1695)
Par extension. Le branchage du cerf, son bois.
Historique : XVIe s. Personne estrange du lignage et branchage XVIe s. Ajoutez : Escourter et esclaircir le branchage de ce tige foisonnant en trop de gaillardise
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Ensemble des branches d’un arbre. Ce branchage est trop touffu, il faut l’élaguer. Une hutte de branchages.
Par extension, il se dit de la Ramure d’un cerf.
Il se dit encore d’un Amas de branches. La maison était toute jonchée de branchages.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- branchages — pluriel — /bʁɑ̃ʃaʒə/
- branchage — singulier — /bʁɑ̃ʃaʒə/
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