bouture

bouture

nom, féminin, /butyʁə/

Témoignages historiques

Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (1 sens)

Littré (1873)

s. f.

  1. Branche qui, coupée à un arbre, et plantée en terre, prend racine. Drageon qui pousse au pied d'un arbre.

  2. Eau dont les orfévres se servaient pour blanchir leur ouvrage.

  3. S. f. plur. En termes de chasse, jointures des jambes de devant des chiens.

Étymologie : Bouter ; parce qu'on boute en terre la branche coupée.

Historique : XVIe s. Par bouteures ou branches, est le vrai planter du rosmarin Un possesseur d'un heritage ne peut faire bretecques, boutures, saillies ou autres choses sur la rue

Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).

Académie française, 8e édition (1935)

n. f.

  1. Branche d’un arbre ou d’une plante vivace que l’on sépare de la tige et qui, étant plantée en terre, y prend racine. Il y a des arbres qui viennent de bouture, comme le saule, l’osier, etc. Faire des boutures. Prendre une bouture.

Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.

Grammaire et formes (2)
  • boutures — pluriel — /butyʁə/
  • bouture — singulier — /butyʁə/

Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bouture#10798.

Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.