boulanger
adjectif
Grammaire et formes (4)
- boulangères — pluriel féminin
- boulangers — pluriel masculin
- boulangère — singulier féminin
- boulanger — singulier masculin
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée boulanger#124858.
adjectif
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée boulanger#124858.
nom, masculin, /bulɑ̃ʒe/
Voir aussi : forme féminine boulangère
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
s. m. et f.
Celui, celle qui fait et vend du pain. Garçon boulanger. Boulangère, sœur converse qui fait le pain.
S. f. La boulangère, espèce de danse ou plutôt de ronde qui commence par un grand rond, après lequel un cavalier fait la grande chaîne, c'est-à-dire donne alternativement la main droite et la main gauche aux dames, en décrivant le cercle entier jusqu'à sa propre danseuse ; alors le grand rond recommence, et le cavalier qui vient après lui fait la chaîne à son tour. L'air sur lequel la boulangère se danse. C'est un air à six-huit, comprenant d'abord dix mesures pendant lesquelles on fait le grand rond, et ensuite un refrain de quatre mesures qu'on répète à volonté pour la chaîne. L'air a probablement donné son nom à la danse, parce qu'il se chante sur les paroles : la Boulangère a des écus, etc.
Étymologie : Wallon bolegî ; namurois, bolègî ; bas-lat. bulengarius, dans un texte du XIIe siècle (voy. BOULANGER, verbe.)
Historique : XIIIe s. Et s'il ia boulengier ne boulengiere là ù li eswardeur viennent pour le pain eswarder.... Boulenghier qui estoient relevé pour pestrir XVIe s. Imitant tant que faire se pourra les boulengers
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
n.
Celui, celle dont le métier est de faire et de vendre du pain. Garçon boulanger. La boutique, le fonds d’un boulanger.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
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verbe, /bulɑ̃ʒe/
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
v. a.
Pétrir et faire cuire le pain. Absolument.
La petite Madelon refuse 25 écus de Jean Bedout, encore elle ne sait ni boulanger ni traire — Paul-Louis Courier (1772-1825)
Étymologie : Berry, boulange, mélange de foin et de paille, préparé pour la nourriture des bestiaux ; boulanger de la paille et du foin, en faire un mélange. Du Cange le tire de boule ; d'où boulange qui se trouve en effet dans le Berry, et enfin boulanger, mêler, pétrir.
Historique : XIIIe s. Bien [il] se sut de tout entremettre ; Pain [il] fist venir ou boulengier XVIe s. Principalement de farines et de pains desja boulangez À la plus robuste des servantes donnera charge la mere de famille de boulanger son pain, le paistrir et parfaire
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
v. tr.
Travailler la farine pour en faire du pain. Il s’emploie surtout absolument. Un garçon qui boulange bien. Cette femme sait boulanger.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
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Entrée morphologique (v0.1). Données JSON : lemme.