borduré
adjectif
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
adj.
Garni d'une bordure. Étoffe bordurée.
Étymologie : Bordure.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée BORDURÉ, ÉE.
bordure
nom, féminin, /bɔʁdyʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (5 sens) — Académie 1935 (4 sens)
Littré (1873)
s. f.
Ce qui garnit le bord de quelque chose. La bordure d'un chapeau. La bordure d'un bois, les arbres qui en forment la lisière. La bordure d'une allée, les fleurs, les herbes dont on garnit le bord d'une allée. Une bordure de thym. Bordure de pavé, rang de gros pavés qui retiennent chacun des deux côtés d'une chaussée.
Cadre d'un tableau, d'une gravure. Fig. Par extension.
Le Meschascébé formait la bordure du tableau avec une inconcevable grandeur — Chateaubriand (1768-1848)
La reine Gisèle était borgne ; ses yeux de travers avaient une bordure d'écarlate — Fénelon (1651-1715)
Terme de blason. Brisure qui entoure l'écu et qui est toujours différente de l'émail de l'écu.
Terme de marine. Bord inférieur d'une voile.
Terme de jeux. Certain nombre de numéros, compris dans les colonnes droites, à la belle et au biribi.
Étymologie : Border. Anciennement, bordure et brodure se confondaient.
Historique : XIIIe s. Auques [un peu] près de la bordeüre XIVe s. Esmerez fu vestis d'une robe jolie, Qui estoit de fin or, à broudure furnie XVIe s. Voyans la belle brodeure de canetille Pour ces guands furent mises en œuvre seze peaulx de lutins, et troys de loups guarous, pour la brodeure d'yceulx La robbe virile estoit une robbe longue pure sans brodure ny enrichisseure de pourpre Ils font premierement monter la moitié de leur infanterie, qui en s'estendant se couchoient du ventre sur la brodure [du fossé] pour n'estre point veus Donnez-leur une guerre juste, profitable et facile, juste contre celui qu…
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Ce qui garnit, orne ou renforce le bord de quelque chose. La bordure d’un bas-relief. La bordure d’une tapisserie. La bordure d’un chapeau, d’un soulier. Bordure de galon. Les bordures d’un parterre. Bordure de buis, de gazon, de fraisiers, de lavande, etc.
Il se dit, en termes de Blason, d’une Brisure qui entoure l’écu et qui est toujours différente de l’émail de l’écu. Bordure de gueules.
La bordure d’un bois, d’une forêt, Les arbres qui en forment la lisière.
Bordure de pavé, Rang de gros pavés qui terminent et retiennent chacun des deux côtés d’une chaussée.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- bordures — pluriel — /bɔʁdyʁə/
- bordure — singulier — /bɔʁdyʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bordure#10184.