bonhomie
nom, féminin, /bɔnɔmi/ ou /bonomi/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. f.
Qualité du bonhomme, de celui qui est à la fois bon de cœur et simple de manières. Une douce, une aimable bonhomie. En un sens défavorable, simplicité excessive et crédule.
Montre moi un des nôtres qui ait conservé cette bonhomie — Jean-Jacques Rousseau (1712-1778)
C'est de cette retraite que je vous dis que votre procédé me désarme pour jamais, que bonhomie vaut mieux que raillerie — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Bonhomme ; provenç. bonomia. L'Académie devrait écrire bonhommie par deux m comme on écrit bonhomme, ou écrire home et bonhome, comme l'étymologie l'indique, et comme on faisait dans l'ancienne langue.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Manière d’être et d’agir qui laisse voir la bonté du coeur unie à la simplicité extérieure, même dans les moindres choses. C’est un homme plein de bonhomie. Une douce, une aimable, une spirituelle bonhomie.
Il se prend aussi, dans un sens défavorable, pour Simplicité excessive, extrême crédulité. Il a la bonhomie de croire tous les contes qu’on lui fait. Il est d’une bonhomie qui fait pitié.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- bonhomies — pluriel — /bɔnɔmi/ ou /bonomi/
- bonhomie — singulier — /bɔnɔmi/ ou /bonomi/
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