bien-faire
nom, masculin, /bjɛ̃fɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1877 (1 sens)
Littré — Supplément (1877) — entrée 2
s. m.
L'action de bien-faire, de faire du bien.
Vous ôtez ce qu'il y a de plus beau et de plus spécieux au bien-faire, qui est de donner — Malherbe (1555-1628)
Le bien-faire est, de soi-même, une chose désirable — Malherbe (1555-1628)
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, Supplément — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Grammaire et formes (1)
- bien-faire — singulier — /bjɛ̃fɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bien-faire#69303.
bien-faire
verbe
Entrée attestée par un témoin historique — absente de la nomenclature contemporaine (Morphalou).
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens)
Littré (1873)
v. n.
Faire plaisir, faire du bien à quelqu'un. Il se plaît à bien-faire à tout le monde.
Sa première inclination est de nous bien-faire — Bossuet (1627-1704)
Il reçoit comme un bienfait, quand nous lui donnons le moyen de nous bien-faire — Bossuet (1627-1704)
Étymologie : Bien, faire.
Historique : XIIIe s. Et bien li porterent tesmoignage cil qui là furent, qui par son bienfere furent rescous, et bien furent tout près d'estre perdus Ses bien-faire ne li pot riens valoir XIVe s. Ceulz qui ont bienfait veulent que ceulz vivent à qui il ont bienfait, pour gaigner et recevoir d'eulz graces et retributions XVe s. Quant Dieu fut las de leur bien-faire XVIe s. Cette sienne liberalité consiste à leur mettre en main les moyens de luy bien-faire Qu'il ayt besoin de moi, je lui bienferay volontiers Chacun est obligé de bien faire aux plus inconnus
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Source de l'entrée : Dictionnaire de la langue française (Littré), 1863-1873, licence CC-BY-SA-3.0 — entrée BIEN-FAIRE.