bien-être
nom, masculin, /bjɛ̃ɛtʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
État du corps ou de l'esprit dans lequel on sent qu'on est bien. Le gouvernement veille au bien-être public. La fièvre ayant cessé, il éprouva du bien-être.
Les chats sont possesseurs d'un bien-être qui n'attend rien de nous ; avec quelle économie ne jouissent-ils pas du bien-être ! — MONTCRIF
État de fortune convenable, douce aisance. Il regrette le bien-être qu'il a perdu.
J'attends de votre volonté seule un sacrifice de quelques années, d'où dépend l'établissement de votre fille et le bien-être de toute votre vie — BERN. DE S.-P.
La misère avait affaibli les ressorts de l'âme de M. André ; le bien-être leur a rendu leur élasticité — Voltaire (1694-1778)
Étymologie : Bien, être.
Historique : XVIe s. Nostre bien estre, ce n'est que la privation d'estre mal
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Situation, disposition agréable du corps et de l’esprit. Sentir du bien- être. Goûter le bien-être. éprouver du bien-être, un bien-être sensible.
Il se dit aussi de Tout ce qui contribue à une existence agréable ou bien de Cette existence même. Il a le nécessaire, mais il n’a pas le bien-être. Il regrette le bien-être qu’il a perdu. Il n’est pas dans l’opulence, mais il jouit d’un bien-être suffisant. J’ai voulu assurer son bien- être. Se faire un petit bien-être.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (1)
- bien-être — forme de base
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