bien-aimé
adjectif
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
adj.
Qui est l'objet d'une affection particulière. Fils bien-aimé. Jean, le disciple bien-aimé de Jésus-Christ. Substantivement. Benjamin était le bien-aimé de son père. C'est ma bien-aimée.
Entrez, dira le chœur des anges, ô vous d'un Dieu de paix les enfants bien-aimés ! — Casimir Delavigne (1793-1843)
Étymologie : Bien, aimé ; wallon, binamé.
Historique : XVIe s. Ce frere bienaymé
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
adj.
Qui est aimé de préférence à tout autre. C’est son fils bien-aimé. C’est sa fille bien-aimée.
Il est aussi nom. C’est le bien-aimé de sa mère. Il est le bien-aimé de la maison. C’est le bien-aimé. Son bien-aimé. Sa bien-aimée.
On écrit aussi en un seul mot Bienaimé.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (4)
- bien-aimées — pluriel féminin
- bien-aimés — pluriel masculin
- bien-aimée — singulier féminin
- bien-aimé — singulier masculin
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bien-aimé#105303.