bévue
nom, féminin, /bɛvy/ ou /bevy/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873)
s. f.
Erreur commise par ignorance ou par inadvertance. Une étrange bévue.
Cette fausse lumière est une bévue de ses yeux et une illusion de son esprit — Guez de Balzac (1597-1654)
D'abord je n'ai pas pris garde à cette bévue — Bossuet (1627-1704)
Étymologie : Bé, particule qui a un sens péjoratif (voy. BÉ- préfixe), et vue : proprement, fausse vue, mauvaise vue.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Méprise où l’on tombe par ignorance ou par inadvertance. Il a fait une infinité de bévues dans son livre, dans sa traduction. Relever une bévue. Une bévue grossière. Il n’entend rien aux affaires, il y fait à toute heure des bévues.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- bévues — pluriel — /bevy/ ou /bɛvy/
- bévue — singulier — /bevy/ ou /bɛvy/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée bévue#12031.