berquinade
nom, féminin, /bɛʁkinadə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1877 (1 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré — Supplément (1877)
s. f.
Composition littéraire où les réalités de la vie sont peintes à l'eau de rose ; ce mot ne s'emploie guère qu'ironiquement, en parlant de pièces où l'on veut dire que l'auteur n'a pas su jeter l'intérêt dramatique nécessaire.
Étymologie : Berquin, auteur de contes, de petits drames et de narrations ou de conseils pour les enfants, qui ne sont pas sans mérite, mais où la vertu triomphe trop facilement.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française, Supplément — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Ouvrage d’un caractère sentimental et un peu enfantin, à la façon de ceux de l’écrivain Berquin.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- berquinades — pluriel — /bɛʁkinadə/
- berquinade — singulier — /bɛʁkinadə/
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