berge
nom, féminin, /bɛʁʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) · 1873 (2 sens) — Académie 1935 (1 sens)
Littré (1873) — entrée 2
s. f.
Chaloupe étroite.
Étymologie : Autre forme de barge (voy. ce mot).
Historique : XVe s. Le navire que le roy Charles tenoit sur mer, dommagia moult les Anglois et gaigna sur eulz nefs et berges et autres vaisseaux
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Littré (1873) — entrée 1
s. f.
Bord relevé, escarpé, d'une rivière, d'un fossé, d'un chemin.
Terme de marine. Certains rochers élevés à pic sur l'eau.
Étymologie : Espagn. et ital. barga. Diez ne veut pas qu'il soit d'origine germanique, et il en rapproche le kymri bargodi, surplomber, bargod, bord. Cependant le bas-latin berga, garde, défense (qui vient de l'allemand bergen, défendre, protéger), n'aurait-il pas pu donner, par une série de sens, défense, fortification, meule, et finalement bord escarpé ?
Historique : XIVe s. Le quel [bateau] il menerent aux berches [remparts] de la forteresse XVe s. Le suppliant avait amassé le dit foing et mis en une barche ou mulon
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Bord relevé d’une rivière, d’un chemin, d’un fossé. Les berges de cette rivière sont très élevées.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- berges — pluriel — /bɛʁʒə/
- berge — singulier — /bɛʁʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée berge#9029.