basse-cour
nom, féminin, /basəkuʁ/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (2 sens) — Académie 1935 (3 sens)
Littré (1873)
s. f.
Terme d'économie rurale. Ensemble des bâtiments et cours habités par les animaux domestiques, et de toutes les dépendances qui s'y rattachent.
Dans les habitations de princes ou de bourgeois, cour destinée aux écuries, aux équipages, etc. Familièrement et fig. Nouvelles de basse-cour, bruits sans fondement et indignes de foi. Au plur. Des basses-cours.
Dedans la basse-cour [il] vient de faire paraître Ce port grave et charmant qui le fait reconnaître — Rotrou (1609-1650)
Étymologie : Bas et cour.
Historique : XVe s. La basse-cour [partie de la fortification des châteaux] fut prise et arse XVIe s. Au milieu de la basse court estoit une fontaine
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. f.
Cour d’une ferme, où l’on entasse le fumier, où se trouve assez ordinairement une mare d’eau et où l’on nourrit la volaille, etc. Il a une basse-cour bien fournie de volailles. Ce fermier paye son propriétaire du produit de sa basse-cour. De grandes basses-cours. Les travaux de la basse-cour.
Fille de basse-cour, Servante qui s’occupe des animaux domestiques.
Il se dit aussi, dans les maisons de campagne des particuliers, de la Cour ou des cours destinées à des usages qui ont quelques rapports avec ceux des cours de fermes.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- basses-cours — pluriel
- basse-cour — singulier
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée basse-cour#69134.