barrage
nom, masculin, /baʁaʒə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (3 sens) — Académie 1935 (4 sens)
Littré (1873)
s. m.
Barrière qui ferme un chemin.
Massif qui barre une rivière ; rochers qui barrent naturellement une rivière.
Barrière qu'on ne peut passer qu'en payant un droit de péage. Droit que l'on paye au barrage.
Étymologie : Barrer.
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Barrière qui ferme un chemin. établir momentanément un barrage à l’entrée d’une rue où l’on pave.
Il se dit aussi des Constructions qui opposent un obstacle à une rivière et qui ont pour objet de retenir l’eau, d’en élever le niveau, d’empêcher les inondations ou d’obtenir une force motrice. On a fait un barrage sur la rivière pour les travaux du nouveau pont qu’on va construire.
Il se dit encore des Rochers qui barrent une rivière.
En termes de Guerre, Tir de barrage, Tir destiné à barrer le passage à une troupe, à un avion, etc. Feu de barrage. Barrage roulant.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- barrages — pluriel — /baʁaʒə/
- barrage — singulier — /baʁaʒə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée barrage#8554.