baptistère
nom, masculin, /batistɛʁə/
Témoignages historiques
Frise des témoins : Littré 1873 (1 sens) — Académie 1935 (2 sens)
Littré (1873)
s. m.
Petit édifice bâti près des cathédrales pour administrer le baptême. Chapelle où sont les fonts baptismaux, dans une église.
Étymologie : Baptisterium, de βαπττιστήριον, de βαπτίζειν, baptiser (voy. ce mot). Baptisterie, dans l'ancien français, malgré l'orthographe, n'est que de trois syllabes, comme le vers le montre ; cet i qui se trouve dans plusieurs autres circonstances, ou était un signe étymologique, ou indiquait une certaine prononciation de la voyelle qui précédait.
Historique : XIe s. [Ils] Menent paiens entresqu'au baptisterie XIIe s. Del ciel enveiad, si rechust e prist à sun oes sainte Eglise ; si la levad de funz e de baptisterie XVIe s. Le duc de Sommercet estant venu pour le baptistere [baptême] à Paris, fut detroussé
Émile Littré, Dictionnaire de la langue française — domaine public. Numérisation XMLittré, François Gannaz (CC BY-SA 3.0).
Académie française, 8e édition (1935)
n. m.
Petit édifice bâti auprès des cathédrales, pour y administrer le baptême, et qui renfermait un ou plusieurs autels. Le baptistère de Constantin est auprès de Saint-Jean de Latran.
Il se dit aussi de la Chapelle où sont les fonts baptismaux dans une église.
Dictionnaire de l'Académie française, huitième édition (1932-1935) — domaine public. Numérisation ATILF/Chicago, conversion communautaire.
Grammaire et formes (2)
- baptistères — pluriel — /batistɛʁə/
- baptistère — singulier — /batistɛʁə/
Source de l'entrée : Morphalou 3.1, licence LGPL-LR — entrée baptistère#8365.